Avec les témoignages de Tanguy Beuzelin, directeur Aménagement, Urbanisme et Développement du territoire et Marie-Julie Seyller, chargée d’études à l’agence d’urbanisme de Saint-Omer.
Animation : Katia Sigg, expert associée à Territoires Conseils.
Durée : 1h20
Visionner la web conférence
ncG1vNJzZmivp6x7o63NqqyenJWowaa%2B0aKrqKGimsBvstForp6ak6S7p7HRnqWcnV2luba1jJ6rZpufo7CmvtOaq6KnnmKut7HCZqOaZZOYeqXBjKmYsqtdmbJuuNSmmaudo2KDcw%3D%3D
Depuis novembre 2018, dans le cadre du Grand Plan d’Investissement et du Plan de rénovation énergétique des bâtiments, la Banque des Territoires, en partenariat avec la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR), accompagne le montage de projets de rénovation énergétique des bâtiments publics, notamment via le dispositif Intracting.
Le projet de loi énergie-climat a été promulguée le 9 novembre 2019. Celui-ci facilite et accélère l' actions de la Banque des Territoires en faveur de la rénovation énergétique des bâtiments publics.
Publié le 25 octobre 2022par Propos recueillis par Jean Damien Lesay pour Localtis Ecoles et bâtiments éducatifs, Energie, Jeunesse, éducation et formation Localtis : Début octobre 2022, la presse régionale des Hauts-de-France annonçait que les emplois du temps seraient modifiés dans certains lycées de votre région pour permettre des économies de chauffage. Qu'en est-il exactement ?
Manoëlle Martin- Malheureusement, nous n'avons pas la main sur les emplois du temps, ce serait trop facile.
"Nous irons devant le Conseil constitutionnel", a annoncé Claude Goasguen, député UMP lors de l'examen des amendements au projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'Ecole de la République. Il conteste l'opportunité du rapport annexé. Son collègue Benoist Apparu a proposé un autre rapport annexé, dans un long amendement rejeté par la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, qui examinait, ce mercredi 27 février, le projet de loi.
Après l'appel à candidatures lancé début juin par le ministère de l'Ecologie afin d'identifier des sites volontaires pour accueillir un centre de stockage de déchets radioactifs "de faible activité à vie longue" (5.000 ans au moins), l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) vient d'annoncer que vingt départements environ disposent d'un terrain géologique a priori compatible. Dans ces vingt départements (Ardennes, Aude, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Vosges), inclus dans huit régions, 3.